Ce peut être très différent d’un individu à un autre. Il peut s’agir d’un simple complexe social :
- sentiment d’abandon,
- solitude réelle ou ressentie,
- besoin de reconnaissance,
- besoin d’amour et/ou de sensation affective,
- complexe dévastateur de la personne,
- peur de l’autre ou de soi,
- traumatisme réel ou ressenti comme tel, (mort d’un proche, abandon amoureux…)
- déception professionnelle ou sociale vécu comme un jugement d’exclusion
- …
La personne porte ce « creux » en elle comme un « utérus » sans fœtus et tout son être cherche à remplir cette « béance » avec quelque chose dont elle ignore encore le « contenu ».
Elle peut alors se tourner vers deux directions très différentes, mais en fait très proches dans l’apport à la personne :
- soit la consommation de substances psycho actives,
- soit des comportements de compensation pouvant aller jusqu’au crime…
Ces « comblants » découlent d’un comportement de « fuite » du problème à résoudre par une « anesthésie » du cerveau ou par une « sur occupation » de l’esprit, et donc un comportement mal adapté à la situation vécue. Satisfaisante dans le moment pour la personne concernée.
Ces comportements sont préjudiciables pour la personne, mais souvent aussi pour son environnement relationnel.
Georges VIALAN, Conseiller Conjugal et familial, ancien Directeur d'un Centre d'aide aux toxicomanes et de leurs familles
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